Tous les outils proposés ne fonctionnent que dans une entreprise organisée de façon à
pouvoir se regarder travailler, poser des diagnostics et apporter des solutions durables.
Il s’agit donc également de réfléchir à l’organisation nécessaire :
=> il convient de disposer ou mettre en place un système de détection/enregistrement des défaillances, un circuit de report des agents concernés, une capacité d’
observation sur poste.
Cela suppose également un retour vers ces mêmes agents des enseignements induits par les analyses.
Ceci repose sur 2 principes simples : la
confiance ET des réponses bienveillantes, systématiques et fermes aux divers reports et constats effectués
=> Il doit être possible de parler des incidents ouvertement et sans crainte de judiciarisation ou de blâme, lorsqu’il s’agit d’erreurs et de tentative d’adaptation à la situation sans volonté de nuire ; Ce que doit permettre l’anonymat déclaratif ; ce qui doit être le postulat de toute
observation sur poste.
=> La qualité, l’objectivité et la
neutralité de l’analyse, la recherche de solutions d’experts (et non de coupable ou de stigmatisation), la mise en œuvre effectives de celles-ci sont autant d’ingrédients indispensables pour boucler une boucle vertueuse collaborative. et qui reposent aussi sur la formation des analystes et des managers.
=> L’entreprise doit donc également disposer des leviers de réponse : actions sur les postes de travail, tours de services, procédures, formation, financement, stratégie, tout en ayant partagé sa vision globale sur le sujet…..